La population de la ville de Mirriah se trouve depuis un peu plus de trois (3) mois dans une situation d’insécurité alimentaire grandissante. Malgré la présence des céréales sur le marché, leur accès devient de plus en plus difficile pour les petits producteurs qui sont majoritaires, en cette période d’intenses travaux champêtres. La Tia (unité de mesure des produits agricoles), qui se vendait entre 350 et 400 F CFA pendant les récoltes, est aujourd’hui revendue à 1 000 F CFA. .
A cette situation d’insécurité alimentaire, vient s’ajouter une inondation qui a détruit plusieurs habitations sur son passage, dans huit (8) quartiers de la ville (Galadima, Marafa, Boulama, Ali Kadre, Tchiroma Mani, Sabongari 2, Malam Ola, et Ganagara Korami). Maisons, murs, biens matériels , etc.… (Voir images et propos recueillis sur le site de l’ONG SESOU : www.ongsesou.org)

Cette inondation a mis cent vingt quatre (124) ménages, soit mille soixante quinze (1075) personnes dans une situation de total dénuement. Sans abris, sans produits alimentaires, et sans aucune ressource financière.